Cette série de céramique en grès, mêle le vivant au géologique.
Il s’agit de masses, d’édifices rocheux sous la surface desquelles on sent l’animal apparaitre.
Des montagnes animalisées, par petites touches. La paréidolie reconstitue le reste, voir dans tel renflement une patte, dans tel autre une défense.
En sculptant, j’ai régulièrement des histoires, des contes qui me viennent à l’esprit.
Pour cette série il s’agit de grands troupeaux qui se seraient figés dans un très lointain passé et qui, refaçonnés par le temps et les éléments, formeraient nos montagnes et rochers.